20.10.2007
Ségolène et François : cinq mois déjà, qui pense à eux ?
Au moment où la presse nationale et internationale consacre ses Unes au couple présidentiel français ; où les commentaires politiques, juridiques, personnels fusent sur ce divorce :
Qui se préoccupe de Ségolène et François ?
Que sont-ils devenus depuis cinq mois suite à leur union brisée, qui pense à eux ?
Qui se soucie de leur avenir, de leur douleur, de leur déchirement ?
Ségolène Royal et François Bayrou, dont les fiançailles ont été si brèves, se reconstruisent sur le plan personnel, professionnel, comme tout couple après une séparation douloureuse.
Devant ses amis de « Désirs d’avenir », Ségolène ne cache pas ses moments difficiles : « après un délai que j’ai consacré à la réflexion à des rencontres en France et dans le Monde, à l’écriture et aussi au repos, je m’adresse à vous aujourd’hui pour vous indiquer comment je souhaite que nos travaux redémarrent. »
Comme dans toute séparation, la famille prend partie et interfère dans la vie privée, Patrick Mennucci accuse ses proches peuplés de straus-kahniens et de fabiusiens mal-aimants de ne avoir pas compris sa douleur !
En un mot une lourde épreuve !
Quant à François, il se remet très difficilement de cette séparation, lui qui avait tant espéré de cette union.
Seul au sein de son parti, se bagarrant avec les UDF qui veulent dicter leur loi aux jeunes modemistes, François a bien du mal à imposer son autorité. Une nouvelle fois la famille joue un rôle néfaste, certains militants ont même créé une pétition pour demander plus de démocratie au sein du parti démocrate.
Les amis, les vrais sont rares dans une telle situation : Jean-Marie Cavada se dit prêt à se rapprocher de Nicolas Sarkozy, Marielle fait cause commune avec de Panafieu et Camparini a complètement rompu avec la famille.
François Bayrou ne cache pas sa douleur : « je ne reviendrai jamais en arrière », il n’hésite pas à dire sur RTL : « il y a le signe d’une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique » (UIMM).
Ce billet d’humeur pour dire qu’il serait bon de laisser les divorcés soigner leurs plaies et comme disait la pub : « ce n’est pas la peine d’en rajouter ».
Juste une citation de mon philosophe préféré Woody Allen : « Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c’est fini en deux semaines alors qu’un divorce ça dure toute la vie. ».
Jean-Pierre GALLEMAND
20:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, royal, cécilia, nicolas sarkozy, divorce, président










